Poésie animée et autres…

octobre 25, 2008

Le cronos contre le kaïros.

Classé dans : M.A.F. — braloup @ 7:49
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Extrait de la préface du livre cronos contre kaïros…

Préface

Je sais qu’ici déjà, je vais perdre la moitié de mon lectorat, j’en ai l’habitude. Ce livre est une commande du M.A.F. (miroir anarchiste farfelu). Le M.A.F. est une école de philosophie. Elle n’est ni meilleur, ni moins bonne que les autres, elle est différente, c’est tout.

Le haut-conseil du M.A.F. siège dans une grotte, au sommet du mont Plouc-plouc, à Petownchnok. Ne cherchez pas, ni dans un atlas, ni sur Google Map ®, vous ne parviendriez pas à localiser l’endroit. Le haut conseil observe dans l’ombre, depuis longtemps déjà, les faits et gestes de leurs contemporains. Leurs haut degrés d’érudition leurs ont permis de transcrire ce qu’ils ont observé de manière objective. Récoltait-il des preuves en vue d’un futur procès à charge ? Non. Ils ont pris soin de laisser trace du fil conducteur de l’histoire des âges. Ils retranscrivent depuis la première génération constituant le M.A.F., il y a bien longtemps… Tous les membres du haut conseil, se sont succédé, génération après génération, pour observer l’histoire des temps et y trouver des remèdes. Des outils à la porté de tous afin d’échapper à toutes ces grandes catastrophes personnel que nous rencontrons toutes et tous tout au long de notre vie…

Il est évident que cet histoire, bien que mignonne, est entièrement fausse. C’est un mythe, le M.A.F. est le premier à en être conscient et cherche à partagé cette information avec le plus grand nombre de personne. Elle regarde cette histoire comme s’il s’agissait d’une métaphore. C’est en ça que c’est une école de philosophie. Nous essayons de démythifier les mythes, et nous faisons ça ensemble. Je vais illustrer mes propos à l’aide du mythe ci-dessus. Pour se faire, je vais préférentiellement vous donner des outils pour vous éclairez sur sa formes, plutôt que de vous en expliquer le fond.

Le miroir, s’il est parfaitement plane renvois l’image qui lui est envoyé. S’il est farfelu, déforme l’image. Métaphoriquement, on peut déformer une image pour en grossir où atténuer les défauts et les qualités. Une chose est certaine, nous avons le choix lorsque nous observons un récipient de le voir à moitié vide où remplis à moitié.

Sur le mont Plouc-plouc à Petownchnok, c’est la semaine des quatre jeudi tout les jours. Soit cela n’existe pas, soit cela est extraordinaire. Qui sort de l’ordinaire, qui fait appel à notre imagination au moins autant qu’a notre libre arbitre. Chacun peut des dessiner ce lieu comme il désire le voire…

Ce livre sera bientôt disponible en version pdf téléchargeable gratuitement sur ce blog…

Braloup

octobre 24, 2008

La femme louve

Longtemps j’ai cherché

la femme louve.

Celle là qui en mon coeur

saurait installer sa tanière,

pour qu’enssemble nous

puissions dans nos jeux,

nos promenade,

être un.

Chacun soi…

octobre 23, 2008

Parabole fondatrice du M.A.F.

Classé dans : M.A.F. — braloup @ 9:17
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Ce conte est extrait des mythes fondateur du M.A.F….

C’est l’histoire d’un couteau. Il n’a jamais rien demandé à personne. Il a appartenu à bien des hommes différents. Celui qui l’a façonné a fait ça avec amour, tendresse. Il l’a fait naître, alors qu’il n’était qu’une masse impropre à remplir sa fonction actuelle. Il a été dégrossit, de manière brutale tout d’abord et plus douce ensuite. Il se rappelait de vagues frissons lorsque la pierre le caressait pour lui donner sont allure de jeunesse. Ensuite il a appartenu à un homme qui se mettait souvent en colère, très souvent. Lorsqu’il était très très en colère, il lui arrivait de faire pénétrer le couteau dans les entrailles de quelqu’un. C’était chaud et visqueux. Un jour, l’home fût mis en prison. Le couteau ne pouvait pas l’accompagner vers son nouveau lieu de résidence. Il devint la propriété d’un autre homme, plus gentil, très gentil. Il avait pris l’habitude avec son ancien propriétaire de trancher toute sorte de nourriture, pain, saucisson… Il apprit avec son nouveau maître, un nouveau mot. Le partage. Il apprit aussi qu’un couteau n’avait pas le choix, il comprit en quoi il était différent des hommes…

Qu’est ce que le M.A.F. ?

octobre 15, 2008

Miroir Anarchiste Farfelu

Classé dans : M.A.F. — braloup @ 10:02
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Le M.A.F.

Préface :

Je sais qu’ici déjà je vais perdre la moitié de mon lectorat, tant pis, j’en ai l’habitude.

Le M.A.F., Miroir Anarchiste Farfelu, est une école de philosophie. Elle n’est ni meilleure, ni moins bonne que les autre, c’est le M.A.F. et c’est là toutes son originalité.

Le haut conseil du M.A.F. siège dans une grotte au sommet du mont Plouc-Plouc à Pètownchnok. Ne cherchez pas dans un atlas, ni sur Google® Map, vous ne le trouverez certainement pas. Le haut conseil observe dans l’ombre depuis longtemps déjà les faits et gestes de leurs contemporains. Leurs haut degrés d’érudition leurs ont permis de transcrire ce qu’ils ont peu observer de la manière la plus objective qui soit. Ils ne collectent pas de preuve en vue d’un quelconque procès à charges. S’ils ont pris soin de laisser trace du fil conducteur de l’histoire des âges, c’est pour permettre aux générations s’étant succédé au haut conseil de cherchez des outils à la portée de tous les hommes et les femmes de bonne volonté. Leurs permettant ainsi de tenter d’échapper à toutes ces grandes catastrophes personnels que nous rencontrons toutes et tous dans nos quotidien.

Il est évident que cette histoire bien que : mignonne, jolie, ennuyeuse,… au choix n’est absolument pas vrai. C’est un mythe, le M.A.F. en est le premier conscient. Il ne cherche pas à le faire accepter comme vrai. Le M.A.F. observe cette histoire comme une métaphore. C’est une école de philosophie en se sens où nous essayons de démythifier les mythes. Et nous faisons ça ensemble. C’est pour cette raison que je ne vous expliquerai pas le fond de l’histoire de mon cru précité. Mais je vais vous donner des outils pour vous éclairer sur la forme…

Le miroir, s’il est parfaitement plane, renvois l’image qui lui est envoyé. S’il est farfelu, il déforme l’image. Métaphoriquement, ont peut déformer une image pour en grossir où atténuer les défauts et les qualités. Une chose est certaine, je crois, nous avons le choix lorsque nous observons un récipient, remplis à moitié où à moitié vide.

Sur le mont Plouc-Plouc à Pètownchnok, c’est la semaine des quatre jeudi tout les jours. Soit cela n’existe pas, soit cela est extraordinaire, qui sort de l’ordinaire. Il fait tant appel à notre imagination qu’a notre libre arbitre. Chacun peut se dessiner ce lieu comme il le désire, s’il le désire.

N’y a-t-il pas eu de tout temps des êtres humains qui, en observant le monde les entourant, on essayé de transmettre aux êtres humains leurs permettant de cheminer vers leurs réalisations individuels, s’il le désirait. « Que ceux qui ont des oreilles entendent. » Des balises permettant d’avancer un peut moins à tâtons dans l’obscurité de nos profondeurs. Chacun peut se découvrir en voyageant à l’intérieur de lui.

Voilà, vous en savez suffisamment sur le M.A.F., pas suffisamment, j’entends par suffisamment au moins au tant que moi.

Le  M.A.F. cherche donc à dépoussiérer ancien et nouveau concept pour en extraire une essence. . Cette essence, distillée par l’échange d’idée, peut devenir un outil. Lorsqu’il est devenu outil, libre à celui qui l’a façonné de s’en servir où non. Le rôle du M.A.F. s’arrête plus où moins au dépoussiérage. La suite et collective et le résultat, un acte individuel. Si vous observez bien, vous vous rendrez compte qu’il s’agit du mécanisme inverse de celui d’une secte. Quelles qu’elles soient. Nous prônons l’individualité et non l’individualisme. Ce ne sont pas des cours pour devenir égoïste, mais dont le but est de devenir soi dans le respect de l’autre. Tout un programme ! Oui. De plus que le M.A.F. se donne pour vocation d’être le plus vulgarisateur possible. La vulgarisation n’a pas pour but de rendre vulgaire, mais le plus largement accessible. Tout le monde peut comprendre, tout le monde n’est pas près à le mettre en pratique.

Chacun est responsable de soi.

Le M.A.F. ne juge pas, ne distribue pas de points et ne fait pas passer d’examen de conscience où autre. Il propose. C’est à chacun de savoir s’il veut disposer où non.

Je vous quitte ici, j’ai rendez-vous à Pètownchnok tout à l’heure et ce n’est pas tout près. Soyez vous-même, si vous en avez envie.

Le fondateur du M.A.F.

Braloup

octobre 13, 2008

Le début d’une nouvelle: Il sera une foi…

SEPTEMBRE

…6h23, il fait calme encore. Quelques passants s’agitent à l’arrêt de bus, le froid est mordant et chacun a ses ruses pour s’en distraire… La circulation est rare, dans une heure ils seront des milliers à passer par ici. Ils iront rejoindre leurs vies, leurs travails, leurs uniformes… Et pour les plus chanceux, leurs maitresses, leurs amants. Ils se dirigent tous vers des directions où l’on va attendre d’eux qu’ils soient performants. En tout lieu le masque est de rigueur. Donner de soi une image, rendre la monnaie avec ou sans le sourire, c’est au choix. Se montrer fier ou timide et assumer quand même. Excuse-moi moumoune, aujourd’hui, impossible de bander, trop de pression. Tu n’es pas fâchée ? On se voit dans trois jours… Et une fois parti prendre conscience que l’on a oublié de lui dire qu’elle est toujours désirable et très belle. Ce n’est pas grave, je lui ferai livrer des fleurs. Partir se faire avaler avec les autres par la porte grande ouverte de l’usine, non merci…

C’est une habitude que Marc a prit il y a des années, chaque matin, avant de sortir de son lit, il griffonne sur un carnet la vision qu’il a du monde au réveil. Ses maîtresses en rient parfois, sont souvent curieuses, mais seulement quelques-unes ont eu la chance de s’y être promené à leur aise. Il n’y a jamais de date, seulement l’heure. Une vieille manie dont il ne narrait jamais l’origine. Il ne s’est pas marié, n’a pas eu d’enfant,  a écrit deux pièces de théâtre qui n’ont encore jamais  été jouées. Sa vie s’écoule doucement au rythme des saisons et de l’année scolaire. Septembre, automne, la rentrée, brun. Son casier judiciaire est vierge, il trouve sa vie un peu trop sage mais la préfère comme ça.

Elle, à ses cotés qui dort, c’est Aurore, c’est ce qui lui semble se rappeler, lorsqu’il l’a rencontrée, la nuit était déjà floue.  Ils n’ont pas fait l’amour, il était rassuré tout de même, c’est ce que lui apportait une présence féminine chez lui. Au matin c’était toujours le même scénario. Il avait acheté, fort bon marché, un plateau repas dont les pieds étaient radiocommandés, il suffit de presser un bouton et les pieds se déplient. A l’aide d’une petite roulette la hauteur reste sous le contrôle de l’utilisateur. Tous ces gadgets l’ennuyaient un peu, mais ils impressionnaient toujours et  rappelait le statut social de l’utilisateur. Fort bon marché qui plus est. Un accessoire de célibataire et un déjeuner de chasseur de femmes.  Plusieurs petits pots de confiture aux divers parfums, du beurre en portions individuelles, café, thés, croissants, … et un minuscule vase décoré aujourd’hui d’un petit tournesol.

Aurore ne se réveille pas mais peu importe, la rentrée n’a lieu que la semaine prochaine, il a le temps. Quand elle sera réveillée et aura déjeuné il la prendra en photo et rangera celle-ci avec les autres dans son grand album. Souvent il oublie le prénom de ses princesses d’un soir, mais jamais leurs visages, pas encore. L’album qu’il conserve n’est pas à ses yeux un tableau de chasse, mais plutôt un aide-mémoire diffusant l’inquiétude de ne pas se rappeler.  L’album ne s’ouvre que sur la pression de son pouce à un endroit connu de lui seul. Vous pourriez promener le vôtre tant et plus autour de l’objet qu’il ne se passerait rien, la reconnaissance  digitale est partout maintenant.  Tout est protégé de la même manière même ses carnets et la boîte où il range le café.

« Sélection matin câlin », cette simple phrase baigna l’appartement dans une douce ambiance musicale. « Forêt» et le paysage que semblait laisser apparaître les fenêtres se transforma, une large clairière baigné par une lumière douce comme celle que l’on peut observer certain matin de printemps. Il aime cet instant, lorsque sa maîtresse d’une nuit dort encore et qu’il se dirige vers son ordinateur. Ecrire rythme sa vie, c’est sa thérapie, il s’évade de cette de manière comme d’autre boive où consomme de la drogue.

…C’était un vagabond, il tutoyait Dieu et les étoiles. Il habitait dans sa veste avec pour annexe sa besace. Cette vieille sacoche plus âgée que lui l’accompagnait à chacun de ses pas, presque. Il était l’un de mes plus proches amis, il est mort, comme il a vécu, sans rien dire à personne. Il passait la nuit chez moi ce jour-là, un dimanche, comme notre Seigneur disait-il, je me repose après 6 jours de marche. Il ne restait jamais, ne s’arrêtait nulle part, jamais, sauf le samedi. Quelque soit l’endroit où ses pas le menaient, il ne partait que le lundi matin, tôt. Il était ainsi. Il ne s’annonçait jamais, et toujours quand il passait me trouvait. Je mentirais si je prétendais l’attendre, je regardais parfois la pendule au mur et tristement me disais, minuit et quart, il ne passera plus…

Aurore se réveille doucement, elle est réveillé mais reste allongée les yeux fermés. Marc sait qu’elle est éveillée mais il respecte ces moments, tiques et manies de chacune. Elle s’assied, remet ses cheveux en place où ses idées, où encore les deux. Elle reste silencieuse, elle ne parle pas le matin, c’est come ça…

C’est le grille pain qui va rompre la glace, c’est un modèle ancien, pas un de ceux…

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