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août 24, 2009

Quatrième de couverture « Manifeste de l’église anarchiste »

Julie pensait à ce jeune fou qu’elle avait rencontré la nuit passée. Elle s’était arrêtée pensant trouvez un maniaque, c’était un doux dingue. Surtout très doux, fort dingue aussi…

Il est de coutume (d’autorité) dans certains cercles pensants (disent-ils) d’amoureux de la lecture de disserter sur la portion d’autobiographie introduit par l’auteur dans son récit. Je vais de suite dissiper les quelques doutes qui pourraient subsister suite à la lecture de ce manifeste… Oui, c’est un peu ma vie, un peu, mais c’est avant tout un univers dans lequel je vous invite à voyager. Un monde qui ressemble étrangement au nôtre mais dans lequel il n’aurait pas sa place. Un endroit où le burlesque rencontre l’absurde et le sérieux…

Une histoire que l’on ne peut penser être vraie, avec cet étrange goût que peut avoir parfois la réalité. Le sarcasme n’est pas toujours là où l’on croit le percevoir, il cache parfois sous cette carapace un grand cri d’humour pour dire je t’aime. Ce verbe en cinq lettres ayant le pouvoir de se conjuguer à l’inconditionnel.

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