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janvier 5, 2010

Miroir anarchiste farfelu

Filed under: art hache des generation,Le deux du moi(s),M.A.F. — braloup @ 5:30

Le M.A.F. se trouve petit à petit, il agrandi son champ d’action. De pas beaucoup, mais, il commence. Il a délivré ses premiers diplômes et tient à ne pas en rester là. Je vous en parlerai plus longuement dans le deux du moi(s), mais voilà déjà de quoi rassasier les curieux.

Il s’agit de diplôme de psycho-patho-sociologue, ils sont attribués sur base du mérite. Celui d’avoir travaillé au moins cinq ans dans l’horéca. Cinq diplômes ont été distribués récemment, et seulement deux établissements peuvent se targuer d’employer du personnel diplômé par nous, le M.A.F. :

Les Carmes au pied de la rue St-Gilles, ainsi que le Señor Duck de la rue En Neuvice.

Je ne saurai que trop vous conseiller d’essayer l’incroyable confort que vous pourrez trouver dans tous les établissements employant du personnel diplômé par nos soins, le service y est incomparable.

Plus de détails le 15 janvier dans votre deux du moi(s)

Ne soyez pas trop sage…

Loup

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octobre 25, 2008

Le cronos contre le kaïros.

Extrait de la préface du livre cronos contre kaïros…

Préface

Je sais qu’ici déjà, je vais perdre la moitié de mon lectorat, j’en ai l’habitude. Ce livre est une commande du M.A.F. (miroir anarchiste farfelu). Le M.A.F. est une école de philosophie. Elle n’est ni meilleur, ni moins bonne que les autres, elle est différente, c’est tout.

Le haut-conseil du M.A.F. siège dans une grotte, au sommet du mont Plouc-plouc, à Petownchnok. Ne cherchez pas, ni dans un atlas, ni sur Google Map ®, vous ne parviendriez pas à localiser l’endroit. Le haut conseil observe dans l’ombre, depuis longtemps déjà, les faits et gestes de leurs contemporains. Leurs haut degrés d’érudition leurs ont permis de transcrire ce qu’ils ont observé de manière objective. Récoltait-il des preuves en vue d’un futur procès à charge ? Non. Ils ont pris soin de laisser trace du fil conducteur de l’histoire des âges. Ils retranscrivent depuis la première génération constituant le M.A.F., il y a bien longtemps… Tous les membres du haut conseil, se sont succédé, génération après génération, pour observer l’histoire des temps et y trouver des remèdes. Des outils à la porté de tous afin d’échapper à toutes ces grandes catastrophes personnel que nous rencontrons toutes et tous tout au long de notre vie…

Il est évident que cet histoire, bien que mignonne, est entièrement fausse. C’est un mythe, le M.A.F. est le premier à en être conscient et cherche à partagé cette information avec le plus grand nombre de personne. Elle regarde cette histoire comme s’il s’agissait d’une métaphore. C’est en ça que c’est une école de philosophie. Nous essayons de démythifier les mythes, et nous faisons ça ensemble. Je vais illustrer mes propos à l’aide du mythe ci-dessus. Pour se faire, je vais préférentiellement vous donner des outils pour vous éclairez sur sa formes, plutôt que de vous en expliquer le fond.

Le miroir, s’il est parfaitement plane renvois l’image qui lui est envoyé. S’il est farfelu, déforme l’image. Métaphoriquement, on peut déformer une image pour en grossir où atténuer les défauts et les qualités. Une chose est certaine, nous avons le choix lorsque nous observons un récipient de le voir à moitié vide où remplis à moitié.

Sur le mont Plouc-plouc à Petownchnok, c’est la semaine des quatre jeudi tout les jours. Soit cela n’existe pas, soit cela est extraordinaire. Qui sort de l’ordinaire, qui fait appel à notre imagination au moins autant qu’a notre libre arbitre. Chacun peut des dessiner ce lieu comme il désire le voire…

Ce livre sera bientôt disponible en version pdf téléchargeable gratuitement sur ce blog…

Braloup

octobre 23, 2008

Parabole fondatrice du M.A.F.

Ce conte est extrait des mythes fondateur du M.A.F….

C’est l’histoire d’un couteau. Il n’a jamais rien demandé à personne. Il a appartenu à bien des hommes différents. Celui qui l’a façonné a fait ça avec amour, tendresse. Il l’a fait naître, alors qu’il n’était qu’une masse impropre à remplir sa fonction actuelle. Il a été dégrossit, de manière brutale tout d’abord et plus douce ensuite. Il se rappelait de vagues frissons lorsque la pierre le caressait pour lui donner sont allure de jeunesse. Ensuite il a appartenu à un homme qui se mettait souvent en colère, très souvent. Lorsqu’il était très très en colère, il lui arrivait de faire pénétrer le couteau dans les entrailles de quelqu’un. C’était chaud et visqueux. Un jour, l’home fût mis en prison. Le couteau ne pouvait pas l’accompagner vers son nouveau lieu de résidence. Il devint la propriété d’un autre homme, plus gentil, très gentil. Il avait pris l’habitude avec son ancien propriétaire de trancher toute sorte de nourriture, pain, saucisson… Il apprit avec son nouveau maître, un nouveau mot. Le partage. Il apprit aussi qu’un couteau n’avait pas le choix, il comprit en quoi il était différent des hommes…

Qu’est ce que le M.A.F. ?

octobre 15, 2008

Miroir Anarchiste Farfelu

Le M.A.F.

Préface :

Je sais qu’ici déjà je vais perdre la moitié de mon lectorat, tant pis, j’en ai l’habitude.

Le M.A.F., Miroir Anarchiste Farfelu, est une école de philosophie. Elle n’est ni meilleure, ni moins bonne que les autre, c’est le M.A.F. et c’est là toutes son originalité.

Le haut conseil du M.A.F. siège dans une grotte au sommet du mont Plouc-Plouc à Pètownchnok. Ne cherchez pas dans un atlas, ni sur Google® Map, vous ne le trouverez certainement pas. Le haut conseil observe dans l’ombre depuis longtemps déjà les faits et gestes de leurs contemporains. Leurs haut degrés d’érudition leurs ont permis de transcrire ce qu’ils ont peu observer de la manière la plus objective qui soit. Ils ne collectent pas de preuve en vue d’un quelconque procès à charges. S’ils ont pris soin de laisser trace du fil conducteur de l’histoire des âges, c’est pour permettre aux générations s’étant succédé au haut conseil de cherchez des outils à la portée de tous les hommes et les femmes de bonne volonté. Leurs permettant ainsi de tenter d’échapper à toutes ces grandes catastrophes personnels que nous rencontrons toutes et tous dans nos quotidien.

Il est évident que cette histoire bien que : mignonne, jolie, ennuyeuse,… au choix n’est absolument pas vrai. C’est un mythe, le M.A.F. en est le premier conscient. Il ne cherche pas à le faire accepter comme vrai. Le M.A.F. observe cette histoire comme une métaphore. C’est une école de philosophie en se sens où nous essayons de démythifier les mythes. Et nous faisons ça ensemble. C’est pour cette raison que je ne vous expliquerai pas le fond de l’histoire de mon cru précité. Mais je vais vous donner des outils pour vous éclairer sur la forme…

Le miroir, s’il est parfaitement plane, renvois l’image qui lui est envoyé. S’il est farfelu, il déforme l’image. Métaphoriquement, ont peut déformer une image pour en grossir où atténuer les défauts et les qualités. Une chose est certaine, je crois, nous avons le choix lorsque nous observons un récipient, remplis à moitié où à moitié vide.

Sur le mont Plouc-Plouc à Pètownchnok, c’est la semaine des quatre jeudi tout les jours. Soit cela n’existe pas, soit cela est extraordinaire, qui sort de l’ordinaire. Il fait tant appel à notre imagination qu’a notre libre arbitre. Chacun peut se dessiner ce lieu comme il le désire, s’il le désire.

N’y a-t-il pas eu de tout temps des êtres humains qui, en observant le monde les entourant, on essayé de transmettre aux êtres humains leurs permettant de cheminer vers leurs réalisations individuels, s’il le désirait. « Que ceux qui ont des oreilles entendent. » Des balises permettant d’avancer un peut moins à tâtons dans l’obscurité de nos profondeurs. Chacun peut se découvrir en voyageant à l’intérieur de lui.

Voilà, vous en savez suffisamment sur le M.A.F., pas suffisamment, j’entends par suffisamment au moins au tant que moi.

Le  M.A.F. cherche donc à dépoussiérer ancien et nouveau concept pour en extraire une essence. . Cette essence, distillée par l’échange d’idée, peut devenir un outil. Lorsqu’il est devenu outil, libre à celui qui l’a façonné de s’en servir où non. Le rôle du M.A.F. s’arrête plus où moins au dépoussiérage. La suite et collective et le résultat, un acte individuel. Si vous observez bien, vous vous rendrez compte qu’il s’agit du mécanisme inverse de celui d’une secte. Quelles qu’elles soient. Nous prônons l’individualité et non l’individualisme. Ce ne sont pas des cours pour devenir égoïste, mais dont le but est de devenir soi dans le respect de l’autre. Tout un programme ! Oui. De plus que le M.A.F. se donne pour vocation d’être le plus vulgarisateur possible. La vulgarisation n’a pas pour but de rendre vulgaire, mais le plus largement accessible. Tout le monde peut comprendre, tout le monde n’est pas près à le mettre en pratique.

Chacun est responsable de soi.

Le M.A.F. ne juge pas, ne distribue pas de points et ne fait pas passer d’examen de conscience où autre. Il propose. C’est à chacun de savoir s’il veut disposer où non.

Je vous quitte ici, j’ai rendez-vous à Pètownchnok tout à l’heure et ce n’est pas tout près. Soyez vous-même, si vous en avez envie.

Le fondateur du M.A.F.

Braloup

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