Low Cost Art

décembre 30, 2009

A short guide to comparative religions

Filed under: Voir s'animer de la poésie... — braloup @ 6:29

A short guide to comparative religions


Taoism

Shit happens

Buddhism

If shit happens, it’s not really shit

Islam

If shit happens, it’s the will of Allah

Protestantism

Shit happens because you don’t work hard enough

Judaïsm

Why does this shit always happen to us?

Hinduism

This shit happened before

Catholica

Shit happens because you’re bad

Hare Krishna

Shit happens rama rama

TV Evangelista

Send more shit

Atheism

No shit

Jehouah’s witness

Knock Knock, shit happens

Hedonism

There’s nothing like a good shit happening

Christian science

Shit happen in your mind

Agnosticism

Maybe shit happens, maybe it doesn’t

Existentialism

What is shit anyway?

Stoicism

This shit doesn’t bother me

Rastafarianism

Let’s smoke this shit!

Copyright  L. A. Imprints (310)208 5165

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juin 10, 2008

être clair avec son obscurité

La petite dernière e-pnotic, c’est original, je crois;

si vous voulez vérifier: http://www.dailymotion.com/video/x5qet5_etre-clair-avec-son-obscurite_creation 

 

Être clair

juin 6, 2008

vidéowall

J’aime décidément vraiment beaucoup ce petit gadget que dailymotion met à la disposition de ses utilisateurs… Survolez les images avec votre curseur et regardez la prévisialisation de l’animation…

Belle lecture…

juin 3, 2008

Un petit dessin de inique

Filed under: Voir s'animer de la poésie... — braloup @ 8:40

police maritine

 

juin 2, 2008

Un petit fragment de texte

…C’était un vagabond, il tutoyait Dieu et les étoiles. Il habitait dans sa veste avec pour annexe sa besace. Cette vieille sacoche plus âgée que lui l’accompagnait à chacun de ses pas, presque. Il était l’un de mes plus proches amis, il est mort, comme il a vécu, sans rien dire à personne. Il passait la nuit chez moi ce jour-là, un dimanche, comme notre Seigneur disait-il, je me repose après 6 jours de marche. Il ne restait jamais, ne s’arrêtait nulle part, jamais, sauf le samedi. Quelque soit l’endroit où ses pas le menaient, il ne partait que le lundi matin, tôt. Il était ainsi. Il ne s’annonçait jamais, et toujours quand il passait me trouvait. Je mentirais si je prétendais l’attendre, je regardais parfois la pendule au mur et tristement me disais, minuit et quart, il ne passera plus….

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